Construit entre 1848 et 1851 par le facteur d'orgues Merklin & Schütze et restauré entre 1885 et 1887 par Pierre Schyven, l'orgue compte 3 claviers, pédale et 40 jeux. Situé à la charnière entre l'orgue post-classique et l'orgue romantique, il illustre l'excellence du renouveau de la facture d'orgues en Belgique, influencée par les traditions allemande et française.
Afin de préserver les tribunes romanes de l'avant-corps de la collégiale - où se trouvent les précieux fonts baptismaux - il a été décidé d'installer l'orgue sur une dalle dans la nef à 9 mètres de hauteur.
Orgue mécanique comprenant une console indépendante, l’instrument est doté d’une « machine Barker ». Il est actuellement en restauration par la Manufacture d'Orgues Schumacher de Baelen. Le suivi du projet est dans les mains du bureau d'architecture Hautecler-Dumont, qui s'est fait conseiller par Luc Devos dans la rédaction du cahier des charges technique.
La restauration de l'orgue a été réalisée avec le soutien financier de la Région wallonne, de la Province de Liège et de la Ville de Liège.

